Monsieur Bonheur expose

"Thérapie / Le visage des oublié.e.s" 

DU 12/10/2018

AU 07/11/2018

Entrée libre

et ouvert tout les jours !

Floréal Belleville

Bar/Restaurant   +   Espace culturel

43, rue des Couronnes 75020

En métro : ligne 2, station Couronnes 
En Bus : ligne 96, arrêt Couronnes ou Julien Lacroix

Marvin Bonheur est un photographe-plasticien de 27 ans. Né dans le 93, il vit et travaille à Paris. 

« J’ai toujours su que la banlieue n’était pas présentée à sa juste valeur ».

"Thérapie" s’inclut dans une trilogie de séries dont la première s’intitule "Alzheimer". Réalisée de 2014 à 2017, "Alzheimer" retrace la jeunesse

de Marvin dans le 93.

Dans son deuxième chapitre nommé "Thérapie",

Monsieur Bonheur, reconnecté à «son chez lui»,

réoriente son objectif vers la population et

des scènes de vie. Marvin Bonheur, toujours dans

le 9.3, va vers la population et flash les visages des « oublié.e.s » . Il y passe tous ses week-ends armé de ses compacts analogiques. Il fige

le quotidien des résidents et les événements

sur sa route. Fier, il retrouve ses codes de vie,

les règles de la street, son lieu d’éducation.

Sa Thérapie passe par la capture d’après-midis ensoleillés avec «les petits» et les cross,

la joie, le partage et le bonheur en cité.

Mais aussi des clichés dénonçant la haine,

la pauvreté et l’abandon. 
Dans ce deuxième volet, Monsieur Bonheur approfondit son travail de recherche sociale

et de mémoire. D’après lui, la banlieue se doit d’être montrée et/ou expliquée sous un autre visage que celui caricaturé par la télévision, l’internet, les journaux.

Les tirages sont limités à 30 exemplaires

et pris à l’argentique. 
Il s’agit aussi de célébrer la beauté sauvage
de la banlieue et de lui rendre hommage en l’exposant aux yeux de tous. Un mélange d’adoration et de dénonciation d’une vie de parcage à travers des photos pures de toute mise en scène. 
Monsieur Bonheur est fasciné par l’architecture, inspiré par la musique, la New-Wave, le rap des années 90-2000. 
C’est par ses influences que l’on reconnaît

le côté mélancolique et brut de son travail.